Domaine Mămărutá

Mamaruta - Le Coupe Soif 2014 (Petit) Mamaruta - Cacahuète 2013 (Petit)

LE DOMAINE

Viticulteur de formation, Marc Castan travaillait initialement pour la coopérative. En 2009, soucieux de travailler proprement et désireux de proposer des vins naturels, il effectue un virage en créant le domaine Mămărutá (coccinelle en Roumain). De son passé de coopérateur il ne reste plus aujourd’hui que le numéro sur la porte du chai, le 433.

Le vignoble s’étend sur les communes de La Palme et Leucate, sur le littoral audois, en AOC FITOU, et bénéficie d’une forte influence maritime.

A LA VIGNE

Dès son démarrage, Marc a converti en agriculture biologique les vieilles vignes de son grand-père, situées en majorité en bord d’étang de la commune de La Palme sur galets roulés, et une autre partie, sur la falaise de Leucate en bordure de mer sur plaques calcaires. Les plus anciennes datent de 1896, excuser du peu !

L’encépagement : Carignan en majorité, Grenache, Mourvèdre et Syrah pour les rouges. Macabeu, Carignan Blanc, Grenache Gris et Muscat à petits grains pour les blancs.

Les rendements sont faibles mais ont évolués ces dernières années grâce à un travail du sol régulier mais doux (labour, compost naturel, pâturage des vaches), une taille rigoureuse, une dynamisation des plants (par décoctions de plantes et badigeonnage des plaies).

A LA CAVE

La vinification est faite sans intrants œnologiques, sans filtration, et l’utilisation de SO2 est minime voire inexistante suivant les cuvées (notamment Minute Papillon et Les Tondeuses).

Les vendanges démarrent tôt (à la mi-août) afin de préserver une acidité naturelle et de ne pas chercher des forts degrés d’alcool.

La plupart des cuvées sont travaillées en grappe entière, puis élevées sur lies en fûts de chêne qui ont connus environ 5 à 6 vins, jusqu’au printemps prochain. Cela ne s’applique pas à Kézako, travaillé en macération carbonique et sur cuve fibre.

Toujours dans une logique de ne pas trop extraire de matière, les vins sont très peu manipulés pendant la vinification (ni bâtonnage, ni pigeage, seulement 1 ou 2 remontage), et le travail est davantage porté sur le gaz et la réduction afin de protéger naturellement le vin de l’oxydation et de n’ajouter que très peu de sulfites, uniquement avant la mise en bouteille.

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